Tuée à la suite des frappes de drones mercredi 11 mars, dont l'origine reste encore inconnue, Karine Buisset, l'humanitaire française œuvrant pour l'UNICEF, a suscité une réaction de la justice française. Ce vendredi 13 mars, celle-ci a annoncé l'ouverture d'une enquête pour crime de guerre.

Ces investigations ont été confiées à l'Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité de la gendarmerie nationale (OCLCH).