À la suite de la récente sortie médiatique de la cheffe du gouvernement, Judith Suminwa, sur TV5Monde, les réseaux sociaux se sont embrasés. Interrogée sur la question des migrants en provenance des États-Unis vers le sol congolais, sa réponse a suscité de vives critiques, nombre d'internautes la jugeant « irresponsable ».

La polémique a pris une tournure plus personnelle lorsque certains usagers ont eu recours à l'intelligence artificielle pour détourner l'image de la Première ministre, parodiant notamment son accoutrement en pagne à des fins de dénigrement.

Face à la viralité de ces contenus, le gouvernement est monté au créneau pour condamner fermement ces attaques qu’il qualifie de « diffamatoires ». Dénonçant une campagne de manipulation de l’opinion visant à porter atteinte à la crédibilité des institutions, l'exécutif a annoncé avoir saisi la justice.

Désormais, les auteurs de tels actes, qu'ils visent la Première ministre ou toute autre autorité, devront répondre de leurs actes devant les instances judiciaires, quel que soit leur lieu de résidence.