À l'occasion de la 70e session de la Commission de la condition de la femme à New York, la Première Ministre de la République Démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a marqué les esprits. Sous le thème mondial « Droits, Justice, Action », elle n’est pas venue seulement exposer des chiffres, mais porter un cri de ralliement pour la dignité humaine.
Un plaidoyer pour la sécurité et la justice
Au cœur de son intervention, la Cheffe du Gouvernement a mis la communauté internationale face à ses responsabilités. Évoquant la tragédie qui perdure dans l’Est de la RDC, elle a martelé une vérité essentielle : les femmes et les filles ne peuvent plus être les dommages collatéraux des conflits.
« Les violences faites aux femmes ne doivent être ni invisibilisées ni banalisées. Elles doivent être reconnues et combattues avec détermination », a-t-elle déclaré avec fermeté.
De la parole à l’action concrète
Loin des discours de convenance, Judith Suminwa a mis en avant les réformes courageuses engagées par son Gouvernement. Son message est clair : l'autonomisation de la femme n'est pas une option, mais un levier de développement national. Elle appelle désormais à transformer les promesses internationales en actions tangibles sur le terrain.
En réaffirmant son engagement pour l'égalité des chances, la Première Ministre prouve que le leadership féminin en RDC est en marche, résolu à briser les plafonds de verre et les cycles de violence.
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