L’épreuve orale d’anglais introduite à l’Examen d’État est considérée comme une innovation dans le système éducatif congolais.

 À Kiwanja, en territoire de Rutshuru au Nord-Kivu, plusieurs finalistes reconnaissent avoir rencontré des difficultés de compréhension et de prononciation lors de cette épreuve.

Interrogés après la passation, certains élèves attribuent ces difficultés au manque d’intérêt qu’ils accordaient auparavant au cours d’anglais. Ils estiment que cette nouvelle épreuve révèle la nécessité de renforcer davantage l’apprentissage pratique de cette langue dans les écoles.

«Nous avons eu des difficultés surtout dans la prononciation et la compréhension des questions. Avant, nous ne prenions pas le cours d’anglais au sérieux. Aujourd’hui, nous comprenons que c'était une erreur que nous commettions», ont confié quelques candidats.

Ces finalistes appellent également les enseignants d’anglais à multiplier les exercices pratiques et les séances de communication orale au sein de différentes écoles du pays. L'objectif reste, selon eux, celui d'aider les élèves de la République Démocratique du Congo à mieux maîtriser cette langue internationale.

Paluku Kaseso Elias