"Engager le pays dans un chantier constitutionnel clivant alors que l'intégrité du territoire national est rompue n'est pas seulement une erreur mais une indécence criminelle", a-t-il déclaré Cette déclaration tire son soubassement d'un communiqué rendu public ce lundi 9 mars à Kinshasa, estimant que les politiques devront placer la nation au centre des véritables urgences car la réalité du peuple est sanglante. "Au Nord-Kivu, au Sud-Kivu et en Ituri, nos compatriotes subissent les massacres et les déplacements forcés dans un abandon total", a-t-il renchéri. Ainsi, la LUCHA appelle la population à une vigilance totale et à ce qu'elle se rappelle de l'article 64 de la constitution et s'oppose farouchement, comme à l'ancien régime, à la révision constitutionnelle.

 

Yannick Lukeka