Ancien ambassadeur des États‑Unis en RDC sous Barack Obama et ex‑chef de la mission onusienne en Somalie, l’Américain James Swan a accepté de prendre les fonctions que lui a confiées le secrétaire général de l’ONU, António Guterres. Il remplace Bintou Keïta à la tête de la MONUSCO.

Cette nomination intervient dans un contexte de tensions sécuritaires entre la RDC et le Rwanda. L’essentiel de sa mission consistera à diriger la MONUSCO pour contribuer au respect du cessez‑le‑feu entre les forces gouvernementales de Kinshasa et l’ (AFC)/M23 dans l’est du pays.

Dans les zones occupées par le M23, une partie de la population voit dans la désignation d’un Américain à la tête de la MONUSCO un signal fort en faveur d’un retour de la paix et de la préservation de l’intégrité territoriale.

Yannick Lukeka