Une vidéo devenue virale sur la toile ce dimanche 19 avril montre un jeune homme gisant au sol, fouetté avec une froideur extrême par des militaires. Selon les témoignages, ces derniers auraient agi sous les instructions d'un haut gradé de l'armée, le tout sous le regard impassible de la nouvelle égérie du label Def Jam Afrique, Rebo Tchulo.
Cette attitude a provoqué une vive indignation au sein de l'opinion publique. Pour beaucoup, l'artiste s'est comportée de manière insensible face aux pleurs et au châtiment infligé à la victime. Certains observateurs estiment que cette indifférence devant la souffrance physique brise le mythe de la « Mama na Bango » (la mère protectrice du clan). Pour ses fans, l'image de la star glamour est brusquement remplacée par celle d'une femme froide, déconnectée de la réalité et de la douleur humaine.
Un silence qui condamne
Nouvellement signée chez Def Jam Afrique, une structure dont l’image repose sur des valeurs d'éthique, ce silence de la star face à la torture pourrait être perçu comme un « risque toxique » pour la marque. Cela crée une dissonance cognitive chez ses admirateurs, habitués à son énergie débordante, mais désormais confrontés à une personnalité capable de contempler la violence sans remords. Cette situation soulève la question cruciale de la gestion de l'image des stars à l'ère de la viralité numérique.
Une situation confuse ? 
Aux dernières nouvelles, les versions divergent. Certaines sources décrivent l'incident comme survenu lors d'un tournage de clip où une importante somme d'argent, des biens de valeur et le passeport de l'artiste auraient été dérobés par le jeune homme, poussant le producteur à solliciter l'armée. D'autres, en revanche, affirment que Rebo aurait elle-même ordonné cette expédition punitive suite au vol de 50 dollars par son chauffeur.
Face à cette confusion, les voix se multiplient pour réclamer que justice soit faite et que des sanctions disciplinaires soient prises contre les responsables. En attendant, aucune communication officielle de l'artiste n'est venue éclairer l'opinion, laissant planer le risque que son nom reste durablement associé à une violation flagrante des droits de l'homme.