"il n'était pas fils de caïn ni de la tribu de Judas " clament  ses pairs avant qu'il ne soit tué , mais les victimes de ses actes et de sa trahison , disent le contraire, " qui tue par l'épée mourra par l'épée". Willy Ngoma s'en est allé à la suite de frappes aériennes qui seraient menées par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) à Rubaya, mardi 24 février, vers 2h , dans la province du Nord-Kivu, selon plusieurs sources. 

Willy Ngoma était un dirigeant militaire du mouvement du M23 et porte parole très influent, Il est décédé 13 mois après la prise de la ville  de Goma par l'AFC/M23.

Sa mort intervient juste après celle d'un autre digne fils du pays, Magloire Paluku, dans cette spirale de violence, causant depuis l'année dernière, d'énormes pertes humaines. 

Qui sera le prochain sur la liste ? 

L'épée de damoclès plane désormais au-dessus des partisans de ce mouvement rebelles après la chute de ce leader, commentent les internautes sur les réseaux sociaux et une frange de la classe politique congolaise : " Il était temps que les fils de caïn s'entretuent" commentent-ils 

Du côté des populations sous occupation, beaucoup s'interrogent sur leur sort, la suite de cette spirale de violence, les résultats des accords signés à Washington, le M23 va t-il riposté ? 

Autant des questions, des réponses dans les prochaines heures pense l'observateur. 

Signalons que, Willy Ngoma figurait sur la liste de sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies depuis février 2024.

Yannick Lukeka