« Plus aucune manipulation, ni mensonge ne passera dans notre opinion. »
— Patrick Muyaya
Dans un climat de tension diplomatique extrême, une vaste offensive de désinformation orchestrée par les plus hautes sphères du pouvoir rwandais vient d'essuyer un revers cinglant face à la vigilance de la République démocratique du Congo. Profitant de la 32ᵉ commémoration du génocide de 1994 le 7 avril 2026, le ministre rwandais Jean Damascène Bizimana a lancé une accusation grave, relayée massivement par une armée de trolls et d'officiels sur les réseaux sociaux, imputant au porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya, des propos de haine anti-tutsi prétendument tenus en juillet 2024. Cependant, la vérification des faits a révélé une manipulation grossière utilisant l'intelligence artificielle pour altérer une interview réalisée avec Jean-Marie Kassamba : là où le ministre congolais évoquait les victimes d'atrocités de « tout type » à Bukavu, les faussaires numériques ont substitué le mot par « Tutsi » pour fabriquer de toutes pièces un discours clivant. Patrick Muyaya a immédiatement répliqué en dénonçant le « fiasco » d'une « constellation de l'empire du mensonge » incapable de trouver de réelles failles, réaffirmant qu'aucun discours de haine n'a de place dans le narratif congolais et que l'« antidote » à la propagande de Kigali est désormais opérationnel pour protéger l'opinion publique contre ces stratégies de victimisation et de falsification.
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