Le surpeuplement carcéral, le retard de paiement des subventions destinées aux établissements pénitentiaires et la lenteur dans le traitement judiciaire des dossiers sont les principaux facteurs à l'origine des conditions de vie inhumaines dans les prisons de Beni et Butembo.

Selon un rapport de monitoring publié ce lundi 20 avril par le Réseau pour les droits de l’homme (REDHO), le bilan est tragique : au moins 29 décès ont été enregistrés dans les prisons de Kangbayi et Kakwangura au cours du seul premier trimestre 2026