L’élu de Goma, fonde sa position sur une correspondance récente du Vice-Premier Ministre en charge de l’Intérieur. Selon l'honorable, cette autorité de tutelle aurait refusé d'accorder une certaine crédibilité à la dernière résolution du congrès de l'AFDC-A dénommé " congrès Lukwebo" Il estime que ces assises, organisées selon lui dans la précipitation, n'étaient qu'une manœuvre pour masquer les fractures internes du parti.
Munyomo, estime par la suite que , la conséquence juridique et politique est claire : le Sénateur Bahati Lukwebo et son équipe actuelle n'ont plus la qualité pour engager officiellement l'AFDC. « En attendant l’arbitrage des instances compétentes, toute décision émanant de cette direction est dépourvue de fondement légal », soutient-il.
Cette situation intervient à quelques jours de la dernière sortie médiatique du député national Patrick Munyomo, évoquant quelques dérives de son autorité morale, Lukwebo à l'égard du chef de l'état mais aussi d'une naissance de la dynamique des élus loyaux et fidèles au chef de l'état au sein du parti AFDC-A, une nouvelle qui a été mal digérée par le camp adverse qui a vite réagi.
Cette nouvelle crise au sein de l'un des piliers de la majorité parlementaire soulève des questions sur la stabilité de l'AFDC-A à l'approche des grands enjeux politiques du pays. La réaction du camp de Modeste Bahati Lukwebo reste, à ce stade, très attendue
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