La pétition de sa destitution ou de sa démission vient de dépasser le seuil au-delà du nombre requis de 22 signatures. Le deuxième vice-président de la chambre basse du parlement, Bahati Lukwebo, vit son temps additionnel à quelques jours de la rentrée parlementaire de mars 2026. Son péché mignon est d'avoir tenu des propos jugés "irrespectueux" envers le chef de l'État lors de sa récente sortie médiatique, mais aussi de sa position contraire à la révision ou au changement de la constitution. Le tournant décisif est donc attendu dans les jours suivants, reste à savoir si c'est sur son départ ou sur sa démission tel que souhaité par le député David Kasongo et les autres pétitionnaires.
Yannick Lukeka
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